Poïesis de "Projets en Archipel"
- venot-pierre5
- il y a 1 jour
- 3 min de lecture

Une architecture de l’action et de la résistance urbaine,
J'aime le son de ce mot: "Résistance"
Elle commence à nous éveiller dans ces saisons qui forment un archipel
Une île en état critique au niveau micro glissant vers un macrocosme devenant société & mondanité.
Qu’est ce que l’insularité dans notre monde contemporain
En quoi l’île devient et fait avenir avec l’archipel ?
En avant-poste il y a le dessin du trait de côte, ou plutôt des traits, qui unifient les territoires dans un visage / paysage insulaire, et -comme une- présence de l’alter Nature.
Entre dedans et dehors, pas de monde hors les ports, l’accès est là pour toutes et tous, éprouvé depuis bien longtemps
Une entrée prend forme dans l’accueil, en sortir c’est dire aurevoir, un adieu aux écueils !
Ouvrir ou fermer un horizon, la dualité, vous le comprendrez est partout, et ailleurs est la monade qui regroupe et fait territoire. Ce chapelet de terres entourées par la mer prends toute sa consistance dans le mot « île » et résonne dans le concept « archipel »
L’un n’est pas la continuité de son alter mais bien son avenir
La globalité exagère l’ailleurs, dans les fait c’est un pourtour de terre sur la gauche, de mer sur la droite et des horizons au loin, bien au-delà, bien devant nous, et aussi présents bien en avant de notre arrivée...
La cohabitation entre humain et nature prends sens dans le contrepoint de l’existence et du vivre ensemble.
Un déjà -là, cher à mes pensées qui vit pour et avec l’iléïté mais également par l’interdépendance entre le socle et ce piédestal marin !
Liberté de devenir au creux de la vague et surfer sur l’écume vers la sensation, qui fait le nomade et qui advient tel un point d’accroche au paysage, insufflant une frontière entre la réalité et la psyché...
Ces mots ne sont pas vraiment les miens mais ils adviennent en résonnance comme un archipel propre à la réalisation de projets, les nôtres;
des « Projets en Archipel »
« Si c’est pour maintenant ce n’est pas à venir, si ce n’est pas à venir c’est pour maintenant
Si ce n’est pas maintenant cela adviendra pourtant »
Ente temps et espace, un volume celui du voyage, immobile ou dans un mouvement à méditer
Ce désir et mes valeurs sont celles-ci : réunir passé et Avenir dans un projet qui fait sens et qui fait société auprès de vous, lectrices et lecteurs, qui seront j’espère, et bientôt des futurs partenaires.
Commencer par dessiner ces traits qui font bouger les lignes, les horizons
Resserrer les rangs autour du présent, qui s’offre en résistance, dans l’espoir d’une Liberté en partage
« Entre nostalgie et liesse collective il existe une plage, indécise, éphémère et lumineuse, cette frontière, est une continuité, un prolongement de l’espace public, l’avenir réside dans cette promenade urbaine » …
ou presque
Car elle hérite d’une sauvage atmosphère, de ce calme, qui dans la brume s’éveille aux sons de modulations musicales,
Dépaysage, des paysages, qui naviguent « aux hasard ces cités » amenant une lueur d’espoir, une simplicité dans la contemplation du monde,
Ce secret de caractère et de séduction, cette harmonie fragile, c’est notre existence commune et exceptionnelle dans ses respirations !
L’inspiration est là, dans ce chapelet de journées et de nuits éclairées par une lune qui s’offre en reflet à ce bateau fragile...
Shakespeare fait dire à Hamlet pour l’oreille avisée, et éprouvée d’Horatio :
«Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n’en rêve ta philosophie «
Qu’en est-il si on ajoute à ces mondes celui de la mer ? "Cette poussière d’air qui advient dans un paysage, dans un paysage sans horizons et qui se dessine jusqu’à des contrées, hélas, bien trop lointaines" selon Calvino
J’ai beaucoup de citations en gestation dans mes pensées et mes réflexions solaires soyons lucide, buttent sur un accroc du destin, ces iles sont des « fragments du monde éparpillés dans le vide » devant cette immensité muette qu’est la mer, telle que la vivent nos ancêtres, j’écris ton nom : Mare Nostrum
« Tous ces récits ont en commun que Vérité et Poésie y sont inséparables »
«…tu permets que toutes les fenêtres reflétées ne fassent qu’un seul visage de passion, tu accompagnes le retour du jour sur les vertes avenues libres...
…Iris plural, iris d’Éros, iris de Lettera amorosa. »
René Char dans La Parole en Archipel
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